Un jeune homme et son frère son témoin du suicide d’un mafieux qui, avant de se tuer, révèlera l’endroit où se trouve le cadavre d’un sénateur. Le jeune homme se sauve avec son frère mais celui-ci, sous le choc, tombe dans le coma et est hospitalisé. Pendant ce temps, les bonzes de la mafia et un procureur de la CIA recherchent le jeune homme afin de savoir ce que le mafieux lui a raconté avant de se tuer. La mafia veut le neutraliser avant qu’il ne parle au procureur. Ce dernier ne cherche qu’à mousser sa carrière avant les prochaines élections. Coincés entre ces deux groupes qui se préoccupent très peu de la sécurité du jeune, ce dernier trouve refuge chez une avocate qui acceptera de le défendre. Malheureusement, cela prend du temps avant que la confiance ne s’établisse entre les deux et que le jeune raconte tout ce qu’il sait vraiment à l’avocate. Mais les deux découvrent rapidement que leur survie passe par cette confiance mutuelle.
Le style de ce film est différent de “The Firm”, écrit par le même auteur, et nettement plus “mouvementé”. Dans ce cas-ci, ce sont surtout les subtilités juridiques qui sont de mise, avec quand même un peu d’action lors des poursuites entre le jeune et tous ceux qui lui courent après. On remarquera aussi beaucoup plus de touches d’humour que dans l’autre film.
Du côté des acteurs, rien à redire. Susan Sarandon et Tommy Lee Jones sont des valeurs sûres et ils le prouvent encore ici alors qu’ils tirent bien leur épingle du jeu dans ce film qui leur offre un registre de jeu limité. Brad Renfro est “dans le vent” pour l’époque et il joue en conséquence, avec un brin de suffisance. Ceci dit, j’ai été surpris d’apprendre que, quelques années plus tard, Renfro décèderait, à l’âge de 25 ans, des suites d’une surdose de drogue. “The Client” aura son premier film et l’un de ses principaux succès, tout comme “Apt Pupil”, tourné quelques années plus tard. Comme quoi la pression n’est parfois pas facile à supporter dans ce milieu!
Fiche technique:
Titre original: Client (The)
Titre français: Client (Le)
Année: 1994
Réalisateur: Joel Schumacher
Interprètes: Susan Sarandon, Tommy Lee Jones, Brad Renfro
Durée: 1h59
Voici le second film de la série. Dans le premier film, des gens qui se trouvaient dans un édifice mis en quarantaine devaient survivre à la transformation de certains d’entre eux en monstre. Dans cette seconde mouture, les passagers d’un avion subissent le même sort, alors que l’un d’eux, mordu par un hamster, se transforme en brute féroce. L’avion est ramené à son aéroport de départ et les passagers sont mis en quarantaine dans un terminal, alors que le virus se propage parmi les survivants. Le sang va couler!


Ce film est un melting pot qui ne plaira certainement pas à tout le monde. Pour l’apprécier, il faut faire preuve d’une certaine ouverture d’esprit et être prêt à vivre une expérience cinématographique psychédélique, d’où l’on sort plus déstabilisez qu’autre chose.
On ne peut rester indifférent devant la simplicité et, en même temps, la beauté des photographies que nous réservent Peter Graf et Till Schaap. Ils ont recueillis une soixantaine de photos, en noir et blanc, qui illustrent, de différentes façons, la relation entre un père et son jeune fils. Ce peut être cet enfant qui somnole sur le ventre de son père. Ailleurs, c’est le père qui lance son fils dans les airs. On a aussi droit à quelques photos de personnes célèbres avec leur fils: Pablo Picasso, Ernest Hemingway, Anthony Queen et plusieurs autres.
Un jeune homme ne vit que pour la mort. À tout moment, il simule son suicide par des moyens tous aussi atroces les uns que les autres, ce qui rend folle, sa mère. Celle-ci espère le remettre dans le droit chemin en tentant de le marier. Le salut viendra toutefois d’un tout autre endroit. Alors qu’il assiste aux funérailles de parfaits inconnus pour se divertir (!!) Harold croise Maude, une femme excentrique qui approche les 80 ans. Absolument rien n’arrête cette femme, incluant les policiers, alors qu’elle vole continuellement des voitures pour ensuite les conduire dangereusement à travers les rues de la ville. Maude apprendra à Harold à profiter de la vie au maximum sans s’imposer de limite. Avec elle, il apprendra à aimer, jouir de la vie et faire ce qu’il veut, et non pas ce que sa mère décide. Malheureusement, Maude a décidé que sa vie cesserait à 80 ans et le temps passe rapidement…
Pendant près de 2 heures, nous vivons au rythme de deux jeunes hommes de Pékin, qui sont sans emploi, et en marge de la société. À travers leur regard de la société chinoise, nous percevons le déchirement entre les vieilles façons de faire, symbolisées par une bureaucratie et rythme de vie au fil de l’eau, et la mode américaine, qui perce dans ce pays et qui fait le bonheur de plusieurs, avec ses gadgets et aussi l’impression de richesse lorsqu’on détient un dollar US, tout ça sur fond d’octroi des Jeux Olympiques à Beijing (le film a été réalisé en 2002).